« Il y a toujours dans le deuil du pauvre quelque chose qui manque, une absence d'harmonie qui le rend plus navrant. Il est contraint de lésiner sur sa douleur. Le riche porte la sienne au grand complet. »
« Le sage fait son deuil de sa mort. »
« Celui qui observe en marchant dans les rues, verra, je crois, les visages les plus gais dans les voitures de deuil. »
« Les parents veulent que vous deveniez adultes et en même temps vous considèrent toujours comme un bébé ! »
« Qui dit : "c'est facile comme de prendre un bonbon à un bébé" n'a jamais essayé de prendre un bonbon à un bébé. »
« Ca commence par un baiser, ça finit par un bébé. »
« Eh bien, vois-tu, le taureau met son pénis dans l'organe de la femelle, quelques graines sont injectées et, peu après, un bébé vache commence à grandir dans le ventre de la maman. Et deux ans plus tard, le taureau lui versera une pension alimentaire. »
« Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort. »
« Les hommes découvrent que le bébé n'est pas simplement ce tube digéstif auquel le réduisaient tant d'entre-eux. »
« Les Turcs ont passé là. Tout est ruine et deuil. Chio, l'île des vins, n'est plus qu'un sombre écueil. »
« Il y a des appareils photo si compliqués que, quand on a fini de faire le point sur un bébé, c'est déjà un soldat. »
« Cela arrive souvent... De s'inventer des maladies après un deuil. C'est la façon de se sentir moins seul. On se dédouble, si vous voulez. On se soigne comme si on était un autre. On est de nouveau deux: celui que je suis et celui que je soigne. »
« A quoi de mieux peut servir une femme qu'à accueillir au plus chaud d'elle-même un ancien bébé qui a un peu froid ? »
« Les parapluies sont des veufs qui portent le deuil des ombrelles disparues. »