« Cela arrive souvent... De s'inventer des maladies après un deuil. C'est la façon de se sentir moins seul. On se dédouble, si vous voulez. On se soigne comme si on était un autre. On est de nouveau deux: celui que je suis et celui que je soigne. »
« Les parapluies sont des veufs qui portent le deuil des ombrelles disparues. »
« On ne devrait porter le demi-deuil que pour les parents qui sont à moitié morts. »
« En Corse, c'est l'âne qui porte tout, sauf le deuil. »
« Il est des hommes qui mènent un tel deuil dans leur cœur de la perte de la jeunesse, que leur amabilité n'y survit pas. »
« Il n'y a qu'une liberté, et son nom sera toujours écrit avec les lettres du sacrifice et du deuil. »
« Une chambre ! Quelle soit vêtue de deuil et de misère, ou capitonnée de soie et d'or, n'est-ce pas toujours le sanctuaire secret où se déroule le plus intime des vies ? »
« Le jour où la fiancée marche vers l'autel est le jour où commence pour elle le deuil d'un sombre et malheureux avenir. »
« Les écrivains sont des gens étranges qui font leur deuil des choses qu'ils n'ont pas encore perdues. »
« Ces gens qui ne se rappellent à notre souvenir que par des lettres de deuil. »
« Pour une femme tout événement, même un deuil, se termine par un essayage. »
« Tuer est une forme de notre deuil vagabond... »
« Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire. »
« Pour honorer les morts, les uns portent leur deuil, les autres leurs bijoux. »