« Je n'ai rien contre le temps, mais par moments, j'ai des envies de tuer le temps. »
« Le danger d'une idéologie, c'est sa trop grande subjectivité. »
« Un père biologique est-il forcément écolo ? »
« Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents. »
« Je prends tous les jours le remède que l'incomparable Dickens prescrit contre le suicide. Cela consiste en un verre de vin, un morceau de pain et du fromage, et une pipe de tabac. »
« La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature. »
« Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose. »
« La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent. »
« Une femme artiste n'a ni muse ni esclave. Elle doit être ces deux choses pour elle-même. »
« Un écrivain ne doit jamais perdre cet "état d'enfance". Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois. »
« L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond. »
« Si l'expression "tourner en rond" avait un sens, il serait giratoire. »
« La foi profonde qui va au-delà d'un simple consentement intellectuel donne une joie et un enthousiasme qu'aucune adversité ne peut diminuer. »
« Cultivez votre amour de la nature, car c'est la seule façon de mieux comprendre l'art. »