« Toute l'industrie, tout le commerce finira par n'être qu'un immense bazar unique, où l'on s'approvisionnera de tout. »
« La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter. »
« Quand on demandait à Blaise Pascal sa carte d'identité, il sortait un billet de 500 francs. »
« N'est-il pas diablement aisé de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ? »
« C'est étrange que quand vous êtes seul et que vous lisez quelque chose de drôle, cela ne vous fait pas rire, mais dès que vous êtes avec quelqu'un vous, vous riez. »
« Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera. »
« Si vous doutez de la vie, la vie se venge. Si vous faites confiance ça marche très bien, c'est tout. »
« Quand les critiques ne sont pas d'accord entre eux, l'artiste est en accord avec lui-même. »
« Les réincarnations, c'est comme le bac au lycée. Quand on échoue, on redouble. »
« Quand on y songe, les grands magasins sont un peu comme des musées. »
« Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite. »
« Tout est plus ou moins artificiel. Je ne sais pas où s'arrête l'artificiel et où commence le réel. »
« Quand la pauvreté se faufile par la porte, d'un coup d'aile l'amour entre par la fenêtre. »
« Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse. »