« Travail et amour, c'est deux roues énormes sur lesquelles roule le chariot du monde. »
« Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes. »
« Le mélodrame nous fait rire jusqu'au jour où on doit le jouer soi-même. »
« Un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ? »
« L'admirable avantage d'être politicien c'est de toujours pouvoir se convaincre qu'en avançant soi-même on fait automatiquement progresser le peuple. »
« Quand on distrait le public, on l'aveugle. »
« Il n'y a pas d'événements heureux ou malheureux. Il y a des gestes plus ou moins beaux. »
« Ma femme ! Qui a inventé cette possession ridicule ? »
« Le jour du mariage, un mari est toujours un vrai mari... »
« Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie. »
« Le monde est irrémédiablement divisé en deux : ceux qui sont en haut, et ceux qui sont en bas. »
« Chaque matin est une naissance qu'il faut découvrir et aimer. »
« Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles. »
« Nul n'est censé ignorer la joie. »