« On photographie les objets pour les chasser de son esprit. »
« L'amour, c'est que tu sois pour moi le couteau avec lequel je fouille en moi. »
« C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient. »
« La musique est une amplification de la vie sensible. La poésie, par contre, est une façon de maîtriser, de sublimer. »
« On peut facilement tirer tant de livres de la vie et l'on peut tirer si peu, si peu des livres. »
« Le niveau de la masse dépend de la conscience de l'individu. »
« La fréquentation des hommes induit à s'observer soi-même. »
« Que voulez-vous, je suis un homme de loi. C'est pourquoi je ne peux me libérer du mal. »
« Si les Français étaient allemands de par leur nature, c'est pour lors que les Allemands les admireraient. »
« En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge. »
« Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux. »
« Notre cœur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs. »
« Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »
« L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir ; il porte avec lui l'immensité. »