« La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves. »
« C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses. »
« L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine. »
« Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ? »
« Il te faudra franchir la mort pour que tu vives. »
« Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent. »
« Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare. »
« C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre. »
« C'est peu de chose qu'un homme et le meilleur se dégoûte de lui-même quand il se mesure à l'aune de la vérité. »
« Le droit de l'auteur, c'est avant tout celui d'être lu. »
« L'écriture, comme la vie, commence avec la mort. »
« A vingt ans, les problèmes sont métaphysiques et insolubles ; à quarante-cinq, ils sont incarnés mais plus insolubles encore. »
« Le plus dur, quand il faut finir, est de commencer. »
« Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même. »