« L'amour ne fait pas la différence entre les miettes et les joyaux. Il accueille tout d'un cœur inassouvi. »
« Aucune nation n'aime à considérer ses malheurs comme ses enfants légitimes. »
« Le fleuve le plus large, on le passe à la source. »
« L'homme dissipe son angoisse en inventant ou en adaptant des malheurs imaginaires. »
« Le temps est comme un fleuve, il ne remonte pas à sa source. »
« Qu'on dise tout ce qu'on voudra des malheurs de l'amour, ils sont charmants. »
« Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ? »
« Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux. »
« L'esprit vit de différence, l'écart existe, la plénitude le laisse inerte. »
« Les malheurs sont souvent enchaînés l'un à l'autre. »
« Quelle est la différence entre un curé et un arbre de Noël ? Aucune : dans les deux cas, les boules, c'est pour décorer. »
« Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c'est cette différence qui est tout. »
« L'homme voudrait être égoïste et ne peut pas. C'est le caractère le plus frappant de sa misère et la source de sa grandeur. »
« Mais d'où tiens-tu que les malheurs prévus sont plus supportables que les autres ? »