« L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme. »
« On regrette toujours pour rien, étant donné qu'on ne peut regretter qu'après. »
« Les mots qu'on dit comptent si peu, quand le corps entier et l'âme les contredisent. »
« Personne n'est responsable de son destin. »
« Dans les livres, les enfants cherchent les secrets des adultes. »
« Ils (les critiques) sont comme les eunuques d'un harem. Ils sont là tous les soirs, ils assistent à la chose tous les soirs, ils constatent comment la chose doit se faire, mais ils sont incapables de la faire eux-mêmes. »
« Il n'est pas difficile de parler avec un être humain, d'embrasser un être humain, de se marier avec un être humain, de mettre au monde un être humain. Ce qui est difficile et seul intéressant, c'est d'avoir un être humain. »
« Quand on a peur on s'ennuie. Et s'ennuyer, c'est banal et vulgaire. »
« On ne naît pas en naissant. On naît quelques années plus tard, quand on prend conscience d'être. »
« On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais. »
« Un livre est un monde, un monde fait, un monde avec un commencement et une fin. »
« La dernière fois est toujours une fois de trop. »
« C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal. »
« Donner la vie, ce poison ! En faire venir d'autres en ce monde, cette galère ! Qu'il faut être cynique, méchant ou stupide ! »