« Aussi sûr, aussi dévoué qu'il puisse être, un compagnon d'humeur inquiète et qui geint à tout propos est l'ennemi de notre tranquillité. »
« Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité ? »
« L'imaginaire porte en lui un mépris de la réalité. »
« L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde. »
« Les anglais ont inventé le football, les français l'ont organisé, les italiens le mettent en scène. »
« Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu. »
« Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître. »
« Beaucoup de choses que nous considérions comme des lois naturelles sont en réalité des conventions purement humaines. »
« Pourquoi hésiter jamais sur notre devoir, quand il se reconnaît d'emblée à ce signe : le devoir c'est ce qui nous embête. »
« Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique. »
« Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme. »
« Notre vérité, c'est la précision avec laquelle nous apercevons l'état et la situation des êtres et des choses dont nous sommes, et parmi lesquels nous évoluons. »
« A notre époque où on parle tant de communication, la vraie communication est poétique. »
« Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. »