« Il y a des histoires de sexe et des histoires d'amour, il suffit de construire une grande barrière entre les deux. »
« La timidité est une contraction de la sensibilité, une crampe de l'esprit. »
« La politique est peut-être le seul travail pour lequel aucune préparation n'est jugée nécessaire. »
« Le travail, ça ne mène à rien, ça tue plus vite ! »
« L'homme qui avance vers la cinquantaine n'aime parler de son âge qu'à ceux qui le rassurent. »
« Quand le présent est si absorbant, qui pourrait se tourmenter de l'avenir ? »
« C'est avec les roseaux pensants qu'on fait les chaînes qu'on abat. »
« On parle toujours du boulevard des Filles du Calvaire, mais jamais du calvaire des filles du boulevard. »
« Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas. »
« Il y a deux sortes de bergers parmi les pasteurs des peuples : ceux qui s'intéressent à la laine et ceux qui s'intéressent aux gigots. Aucun ne s'intéresse aux moutons. »
« En amour comme dans les affaires, dans les sciences comme dans le saut en longueur, on doit croire, avant de pouvoir gagner ou atteindre son but. »
« On devient rebelle quand les siens sont en cause. »
« Le grand avantage des provinciaux, c'est qu'après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter. »
« L'homme qui avance vers la cinquantaine n'aime pas parler de son âge qu'à ceux qui le rassurent. »