« Il n'y a qu'un malheur, celui d'être né. »
« Pour conserver longtemps le cœur de son amant, il faut toujours que l'espérance et la crainte agissent sur lui. »
« L'amour est-il un mal dont on puisse guérir ? »
« La tolérance est la vertu des faibles. »
« L'homme serait le plus heureux des êtres si du seul besoin qu'il a d'une illusion quelconque ne naissait aussitôt la réalité. »
« Tout est bon quand il est excessif. »
« Le fâcheux, c'est d'être né, et l'on peut pourtant dire de ce malheur-là que le remède est pire que le mal. »
« La politique fait entre les princes ce que les tribunaux de la justice font entre les particuliers. Plusieurs faibles, ligués contre un puissant, lui imposent la nécessité de modérer son ambition et ses violences. »
« On est heureux que par des goûts et des passions satisfaites. »
« Je ne crois évidemment pas aux fantômes. Si vous en aviez rencontrés autant que moi, vous n'y croiriez pas non plus. »
« L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme. »
« On déclame contre les passions sans songer que c'est à leur flambeau que la philosophie allume le sien. »
« Il n'y a que le premier pas qui coûte. »
« On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu. »