« Fréquente avec amour la cellule, si tu veux être introduit dans le cellier à vin. »
« Toute pensée qui se bornera aux combinaisons de l'économie politique sera infailliblement trompée dans les grandes affaires humaines. »
« Dans la vie, tout est question de proportions. Si l'on était des fourmis, le caniveau nous semblerait l'embouchure de l'Amazone. »
« Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ? »
« Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur. »
« Le Gouvernement a plafonné les prix des denrées de première nécessité. Il a mis le bon sens à combien ? »
« Le corps aussi a sa géographie. S'il est certain que c'est le Nord qui commande, le Sud aussi existe ! S'il n'y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où elle naîtrait, l'humanité ? »
« Nous valons ce que valent nos joies. »
« Peut-être bien qu'en ce monde, il y a de plus en plus de gens et de moins en moins de personnes. »
« Peut-être que les grands hommes, ça vient par vagues, un siècle sur deux ? »
« L'amour a quelque chose de sinistre et de désespérant. Plus on aime, plus on devient injuste, quelle étrange loi ! »
« L'intéressant, ce n'est pas de savoir d'où vient le monde, mais où il va. »
« Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais. »
« Lorsque l'on veut le bien, trop tard n'existe pas. »