« Vieillir, c'est une liberté formidable. »
« Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui. »
« Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables. »
« Un jour où l'on est très satisfait de soi est un jour où l'on a pas été paresseux. »
« Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu. »
« Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal. »
« Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. »
« Si cette femme était dans ma vie, elle ne serait plus dans mes livres ! »
« La pitié peut s'éprouver, mais non s'accepter. »
« L'originalité de l'un n'est conçue (ou concevable) qu'en étroite collaboration avec l'ignorance de l'autre. »
« Celui qui s'avilit le plus dans le phénomène de la confidence, c'est précisément celui qui la reçoit. »
« La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance. »
« L'homme est toujours dans l'attente de l'avenir, affligé qu'il est de cette effroyable notion du temps. Les animaux se connaissent point de lendemain, Dieu non plus : l'éternité est sans lendemain. »
« On ne se fatigue pas de quelqu'un, vous savez, en fait, on se fatigue d'aimer. D'éprouver de l'amour. On veut bien avoir froid si le chauffage saute, mais on ne veut plus avoir mal si le cœur en fait autant. Cela s'appelle l'expérience. »