« Accepter le mal qu'on nous fait comme remède à celui que nous avons fait. »
« On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier : c'est le reste qu'on oublie. »
« Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas. »
« Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise. »
« La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour. »
« Seul celui qui aime a le droit de blâmer, de corriger. »
« Celui qui parvient à la Grande Destinée s'adapte, mais celui qui ne saisit que sa petite destinée la subit. »
« Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ? »
« Chaque concession ne peut qu'affaiblir un peu celui qui la fait et offenser davantage celui qui l'obtient. »
« Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu'il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose. »
« Celui qui sait se vaincre dans la victoire est deux fois vainqueur. »
« Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités. »
« Celui à qui l'on promet plus qu'il n'est juste veut plus qu'il ne lui est permis. »
« Les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent. »