« La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves. »
« C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses. »
« Celui qui s'avilit le plus dans le phénomène de la confidence, c'est précisément celui qui la reçoit. »
« L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine. »
« Nos maladies nous ressemblent. »
« Ecrire c'est s'empêcher de vivre. »
« L'originalité de l'un n'est conçue (ou concevable) qu'en étroite collaboration avec l'ignorance de l'autre. »
« Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi. »
« Les sociétés qui s'affolent deviennent des sociétés chirurgicales, y compris dans la volonté de retour à la guillotine. »
« Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ? »
« Chaque vie se fait son destin. »
« Il te faudra franchir la mort pour que tu vives. »
« Le monde est à la volonté bien plus qu'à la sagesse. »
« Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent. »