« La malchance est une circonstance atténuante que la vie donne aux ratés. »
« ... La base idéale d'un riche Anglais poli: l'ennui. »
« Un bleuet est de trop dans un champ de blé, et pourtant qui peut nier que c'est à lui que celui-ci doit son éclat ? »
« La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter. »
« L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle. »
« Quand les gens racontent des mensonges, c'est que la vérité ne nous regarde pas, chacun a droit à son intimité. »
« L'une des chaînes les plus lourdes à porter est celle des biens matériels. »
« Le gouvernement est stationnaire, l'espèce humaine est progressive. Il faut que la puissance du gouvernement contrarie le moins qu'il est possible la marche de l'espèce humaine. »
« Aimer, c'est faire jaillir en l'autre une nouvelle vie. C'est re-créer. »
« Je suis assez susceptible d'être effrayé par une chose inattendue qui agit sur mes nerfs. Mais dès que j'ai un quart d'heure de réflexion, je deviens, sur le danger, d'une indifférence complète. »
« La multiplicité des lois flatte dans les législateurs deux penchants naturels, le besoin d'agir et le plaisir de se croire nécessaires. »
« L'on perd bientôt sa route à chercher trop de voies. »
« Dormir ! Enfin c'est échapper à tout ce qui vous entoure. »
« L'argent rend égoïste. C'est bien pourquoi je veux en avoir. Je trouve l'égoïsme confortable, équilibrant... »