« Ma maman, pour les autres ce n'est peut-être pas la plus belle, mais quand on la regarde avec MES yeux, c'est elle la plus jolie. »
« Qu'il choisisse l'imaginaire ou que l'imaginaire le choisisse, c'est toujours contre le réel que l'écrivain travaille et de façon à l'oublier. »
« La fin de Cendrillon : "Ils se marièrent, et ils eurent beaucoup... De cadeaux." »
« Les grand-mamans c'est des mamans à la retraite. »
« D'un côté il y a les chiffres pairs, et de l'autre côté, les chiffres mères. »
« Si la vie n'est pas rose, elle est de quelle couleur ? »
« Quelquefois l'échec est nécessaire à l'artiste. Cela lui rappelle que l'échec n'est pas un désastre définitif. Et cela le libère de la tapageuse contrainte du perfectionnisme. »
« Pourquoi le monde n'est-il pas parfait ? »
« On dit pas Ille-et-vilaine, mais il est vilain ! »
« Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération. »
« Regarder un atome le change, regarder un homme le transforme, regarder l'avenir le bouleverse. »
« On ne décide pas vraiment avec qui on va se marier. Dieu décide tout bien avant, et tu vois après qui il t'a collé. »
« Le slip ça se met toujours sous le pantalon... Sauf Batman ! »
« Il y a tant de vagues et de fumée qu'on arrive plus à distinguer le blanc du noir et l'énergie du désespoir. »