« L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel. Il habite en bande parce qu'il est grégaire, mais il lit parce qu'il se sait seul. »
« Mais d'où tiens-tu que les malheurs prévus sont plus supportables que les autres ? »
« La patience du consolateur tient à ce qu'il a ses propres embêtements. »
« Ce professeur-là n'inculquait pas un savoir, il offrait ce qu'il savait. »
« Savoir ce qu'un boulot rapporte, mais savoir aussi ce qu'il vous coûte. »
« Le roman rend aussi le silence : ce qui se dit lorsqu'il ne se dit rien, et là-dedans chacun voyage. »
« Négocier c'est laisser à la guerre le temps de faire l'Histoire. »
« Le sommeil est une séparation. »
« Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le cœur de ceux qui espèrent. Il y a lurette que le manège aurait cessé de tourner, sinon. »
« Je ne comprends pas qu'un être normalement doué de sensibilité ne pleure pas pendant les informations. »
« Les habits neufs des mots... »
« Si vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous... »
« L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel. »
« Rien ne peut jamais marcher si l'on songe à tout ce qu'il faut pour que ça marche. »