« L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. »
« Lorsque le pélican, lassé d'un long voyage, - Dans les brouillards du soir retourne à ses roseaux, - Ses petits affamés courent sur le rivage - En le voyant au loin s'abattre sur les eaux. »
« Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse - En t'en venant la vase et les pâles roseaux, - Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse - Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »
« Le patriotisme, c'est bon pour les Africains et les Asiatiques. Chez les Russes, c'est déjà suspect ; en France, ça passe pour du gâtisme : les esprits avancés doivent avoir le patriotisme des autres. »
« C'est avec les roseaux pensants qu'on fait les chaînes qu'on abat. »
« Elles s'en vont, les pensées tristes, les années veuves. Comme un bouchon qui s'accroche, un instant, dans les roseaux du fleuve. »
« Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts, - La belle fille heureuse, effarée et sauvage, - Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers. »