« Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit. »
« Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas. »
« Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations. »
« L'agréable, dans les cadeaux d'argent qu'on reçoit pour Noël, c'est qu'ils sont si faciles à échanger. »
« Les nouveau-nés sourient aux anges dit-on. Et en effet si les anges sont ces riens qui pour un rien parfois donnent des ailes. »
« On anéantit son propre caractère dans la crainte d'attirer les regards et l'attention, et on se précipite dans la nullité pour échapper au danger d'être peint. »
« Pour sauver un arbre, mangez un castor ! »
« Le trop d'attention qu'on a pour le danger fait le plus souvent qu'on y tombe. »
« Je rigole face au danger, ensuite je cherche un trou pour me cacher. »
« Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette. »
« Ceux qui ont voulu changer le monde en sont morts et ceux pour qui rien n'a changé sont morts également. »
« Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours. »
« Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose. »
« Pour certains journalistes, l'humour est une langue étrangère. Ils ont besoin de sous-titres. »