« Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement. »
« Quand l'enfant naît, il naît avec toutes les nuances du monde. Il a ses exigences, ses ambitions. C'est l'enfant en moi qui me créé. »
« Les faits sont têtus. Il est plus facile de s'arranger avec les statistiques. »
« On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. »
« Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût. »
« Le temps perdu se rattrape toujours. Mais peut-on rattraper celui qu'on n'a pas perdu ? »
« L'optimiste est celui qui sait à quel point le monde peut être triste. Le pessimiste, celui qui le découvre tous les jours. »
« Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé. »
« Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier. »
« Le temps passe. Ah, si on pouvait le regarder passer. Mais hélas, on passe avec lui. »
« La pudeur est née avec l'invention du vêtement. »
« Certains êtres féminins ont cette secrète propriété de pouvoir affirmer chacune de leurs laideurs avec tant de tact que celles-ci en deviennent des avantages. »
« Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi... »
« Pour retrouver une aiguille dans une botte de foin, il suffit d'y mettre le feu puis de fouiller les cendres avec un aimant. »