« Tuer est une forme de notre deuil vagabond... »
« Le beau n'est que le premier degré du terrible. »
« On aura peine à me persuader que l'histoire de l'enfant prodigue ne soit pas la légende de celui qui ne voulait pas être aimé. »
« Que serait un Dieu sans le nuage qui le protège et le recouvre. »
« La pauvreté est comme un grande lumière au fond du cœur. »
« Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. être seul, comme l'enfant est seul... »
« L'avance que prennent les femmes changera le vécu de l'amour aujourd'hui plein d'erreurs... En fera une relation qui unisse un être humain à un autre être humain, et non plus un homme à une femme. »
« L'on fait bien de constater simplement les choses qui ne peuvent pas changer sans déplorer les faits, ou même les juger. »
« (...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures. »
« La cécité aux inégalités sociales condamne et autorise à expliquer toutes les inégalités, particulièrement en matière de réussite scolaire, comme inégalités naturelles, inégalités de dons. »
« S'il y a un diamant dans la poitrine, il brille sur le visage. »
« Flâner, ce n'est pas suspendre le temps mais s'en accommoder sans qu'il nous bouscule. »
« On se réjouissait à ta naissance et tu pleurais; vis de manière que tu puisses te réjouir au moment de ta mort et voir pleurer les autres. »
« A l'auberge de la décision, les gens dorment bien. »