« On peut forcer quelqu'un à faire quelque chose, on ne peut pas le forcer à y trouver son bonheur. »
« Il n'est de désir que dans la jalousie. »
« La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité. »
« Comme au temps des plus anciens, nommer c'est reconnaître, c'est faire exister, c'est rendre éternel. »
« Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange. »
« Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui. »
« Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur. »
« La haine vient de la ressemblance. »
« La démocratie en Occident n'est plus, pour beaucoup, la grande affaire pour laquelle tant de générations se sont battues. »
« Le femme est le premier labyrinthe de l'homme. »
« Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle. »
« Nul adulte n'a jamais compris que, pour l'enfant, la solitude est pire que la douleur. »
« On ne peut contraindre personne à se montrer fraternel. »
« Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ? »