« Il y a quatre types idéals : le crétin, l'imbécile, le stupide et le fou. Le normal, c'est le mélange équilibré des quatre. »
« L'Afrique, où parfois rien n'a changé depuis des siècles, est comme une métaphore de la sérénité des peuples à l'ère du zapping et de l'urgence futile. »
« Une poule est l'artifice qu'utilise un oeuf pour produire un autre oeuf. »
« L'habituel défaut de l'homme est de ne pas prévoir l'orage par beau temps. »
« Dans le monde entier, il existe un moyen infaillible de reconnaître un chauffeur de taxi : c'est quelqu'un qui n'a jamais de monnaie. »
« Les grandes routes du conformisme mènent à la médiocrité et au malheur. »
« L'écrivain essaie d'échapper aux interprétations, non pas nécessairement parce qu'il n'y en a pas, mais parce qu'il y en a peut-être plusieurs et qu'il ne veut pas arrêter les lecteurs sur une seule. »
« Les thèmes de la tragédie sont universels, alors que ceux de la comédie sont plus ancrés dans les cultures. »
« L'amour, on y puise toutes nos forces mais on y concentre toutes nos faiblesses. »
« L'imagination est la folle du logis. »
« La montagne en travail enfante une souris. »
« Le charme est une notion étrangère aux urbanistes. »
« Je vis dans un espace maximum alors qu'en ville on se bat pour un mètre carré qui définit l'espace. »
« Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes. »