« Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval. »
« Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur. »
« Il faut être maître de soi pour être maître du monde. »
« Il avait cette impudence calme, cette insupportable politesse du bourreau... »
« Le manichéisme en histoire est une sottise. »
« La langue française est langue d'Etat, la seule propre aux grandes affaires. »
« Je ferai le clown de mon mieux. Et peut-être ainsi je parviendrai à faire l'homme, au nom de tous. »
« Sans vérité, comment peut-il y avoir de l'espoir...? »
« ... On paie tous, et très cher, vainqueurs ou vaincus, la rançon de la barbarie et de l'inhumanité, les gages des bourreaux nous en sommes tous comptables, et au bout de l'histoire on ne peut plus qu'essayer d'aimer, mais à peine. »
« On gagne gramin seulement si on s'en fout de perdre. »
« Cette dignité du chagrin qui justifie sa cause par la beauté des effusions. »
« ... Il pense que chanter même n'importe quoi, même faux, c'est toujours un hymne à la joie, au monde réconcilié. »
« Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre. »
« Ce que l'on appelle liberté chez les uns s'appelle licence chez d'autres. »