« On n'a pas un enfant comme on a un bouquet de roses. »
« Il y a des livres si audacieux, qu'on ne devrait les publier qu'avec un cache-texte. »
« Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ? »
« Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte. »
« Penser longtemps le texte au lieu de pouvoir l'écrire est le meilleur des tamis. »
« Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront. »
« Le téléphone n'est pas un traitement de texte. Il ne donne au locuteur qu'une seule chance. »
« Il y a des gens qui arrivent à écrire leur nom dans la neige en faisant pipi... Parmi eux il y a cependant davantage de Luc et de Jo que de Jean-Sébastien ! »
« La télévision, à l'instar du livre, n'est qu'un outil parmi d'autres, utile sans aucun doute, parfois même indispensable, à condition seulement d'être utilisé là où ses performances se justifient, et pas ailleurs. »
« Le personnage est d'abord un texte. »
« La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité. »
« Il faut choisir parmi les rêves qui réchauffent le mieux l'âme. »
« Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le cœur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui. »
« Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre. »