« L'arbre, comme l'homme, s'affine en société. »
« Pour contraindre les prostituées, on a toujours utilisé la violence la plus barbare. Mais pour convaincre l'opinion et les parlements, on utilise le langage. »
« La révolution n'a jamais amené que des régimes totalitaires plus durs que ceux qu'elle cherchait à renverser. »
« La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ? »
« Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté. »
« Il y a toujours à perdre pour une femme à faire son amant de son ami, mais il y a beaucoup à gagner à faire son ami de son amant. »
« Oui : ce seul mot qui cimente tous les mariages n'est peut-être si court que parce qu'on craint la réflexion. »
« Qui vous a pris baisers, s'il n'a pris davantage, était digne de perdre encore ce qu'il a pris. »
« Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. »
« Les autres nous fascinent parce qu'ils ont l'air plus vrais. »
« On répète les médisances, en citant leur auteur, pour s'en donner le plaisir sans danger. »
« Le divorce est la soupape de sûreté de la chaudière conjugale. »
« Voulez-vous savoir comment il faut donner ? Mettez-vous à la place de celui qui reçoit. »
« Folie : Kidnapper un mannequin et la gaver de crèmes glacées et de beignets jusqu'à l'explosion finale ! »