« Combien il vaut mieux souffrir de l'oppression de ses ennemis que rougir des excès de ses alliés. »
« Dormir ! Renouer la vie passée à la faveur des rêves. »
« Toute fiction se nourrit d'expérience en même temps qu'elle invente. »
« Les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver. »
« Aussitôt qu'un homme a le nécessaire, il ne lui faut que de l'élévation dans l'âme pour se passer du superflu. »
« Vous ne pouvez changer la vision politique des gens avec un film, mais vous pouvez au moins engendrer une discussion politique. »
« L'homme n'est pas son propre présent. Il est son propre avenir. »
« Presque tous les vieux gouvernements sont doux parce qu'ils sont vieux et tous les nouveaux gouvernements durs, parce qu'ils sont nouveaux. »
« Même les mauvaises créatures ne reprochent pas à leur auteur de les avoir créées et c'est toute la supériorité de l'écrivain sur Dieu. »
« Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ? »
« Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer. »
« Le bonheur est éphémère, il passe sans s'arrêter, il s'attarde parfois, l'espace d'une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l'effrayer, le voir fuir à jamais. »
« La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu. »
« Les fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous sans qu'elles aient pris la précaution de nous en remettre la clé. »