« Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle. »
« Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ? »
« Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple. »
« L'amour est fort comme la mort, la passion est implacable comme l'abîme, ses flammes brûlantes, c'est un feu divin ! »
« Entre dépenser du temps et le vivre, il y a un abîme. »
« Il faut quelquefois se promener au fond de l'abîme. Même si je descends jusqu'en enfer, le bras de Dieu est assez long pour m'en retirer. »
« La création ne peut être qu'un jeu ou l'on s'oublie.Le bon outil, le maître l'oublie lorsqu'il crée.Il n'y pense plus, et pourtant il ne l'abîme pas, parce qu'il sert. »
« Plus fort que la faim qui passe par le vol, l'amour est la chute puissante qui roule le cœur dans l'abîme. »
« Chaque homme est un abîme, on a le vertige quand on se penche dessus. »
« Il ne faut jamais battre une femme, même avec une fleur ; ça abîme la fleur. »
« Nous étions au bord de l'abîme, mais depuis, nous avons fait un grand pas en avant. »
« A force de plaisirs notre bonheur s'abîme. »
« L'amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l'abîme le cœur entier. »
« Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme. »