« Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ? »
« Le péché fait par force est toujours pardonné. »
« Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau. »
« Il y a des ruptures fécondes, à condition qu'on les soutienne. »
« N'est ce pas soi-même qu'on reconstruit dans l'authenticité retrouvée de sa langue : le style ? »
« Dans une casserole, il y a un désordre apparent, mais si l'on tire sur un spaghetti on peut le suivre du début à la fin. »
« Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent. »
« Un homme d'humble condition qui se comporte avec arrogance est copieusement détesté. Un homme de grande condition qui se comporte avec modestie est hautement respecté. »
« L'enfant centralise les espoirs, les travaux et les luttes. »
« Les belles plumes font les beaux oiseaux. »
« Le bonheur, c'est tout ce qui arrive entre deux emmerdements... »
« Je fais des pièces et ma femme des scènes. »
« Un égoïste est incapable d'aimer un ami ; mais il ne peut se passer d'amis : il ne s'aimerait jamais assez à lui tout seul. »
« C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre. »