Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) de Fontenelle, né à Rouen le 11 février 1657 et mort, presque centenaire, à Paris le 9 janvier 1757, est un écrivain et scientifique français.
« Il est temps que je m'en aille ! Je commence à voir les choses telles qu'elles sont. »
« Un bon esprit cultivé est pour ainsi dire composé de tous les esprits précédents. »
« Les vrais philosophes passent leur vie à ne point croire ce qu'ils voient, et à tâcher de deviner ce qu'ils ne voient point. »
« Toutes les vérités deviennent plus lumineuses les unes par les autres. »
« Toute la philosophie... N'est fondée que sur deux choses, sur ce qu'on a l'esprit curieux et les yeux mauvais. »
« Il n'y a pas jusqu'aux vérités à qui l'agrément ne soit nécessaire. »
« Quand je n'aime plus, j'ai autant envie de ne plus être aimé, que j'en ai d'être aimé quand j'aime. »
« Il abolit la dignité de patriarche, quoique assez dépendante de lui, et par là se trouva plus maître de son église. »
« Il faudrait être simplement spectateur du monde, et non pas habitant. »
« L'ignorance est quelque chose de bien propre à être généralement répandu. »
« Tout le monde ne sait pas douter : si on a besoin de lumière pour y parvenir, et de force pour s'en tenir là. »
« Il faut ne donner que la moitié de son esprit aux choses... Que l'on croit, et en réserver une autre moitié libre où le contraire puisse être admis s'il en est besoin. »
« La langueur a ses usages; mais quand elle est perpétuelle, c'est un assoupissement. »
« Ce n'est pas l'intention de l'amour que les attachements durent si longtemps. »