Jean le Rond D’Alembert, ou Jean Le Rond d’Alembert,, né le 16 novembre 1717 à Paris où il est mort le 29 octobre 1783, est un mathématicien, philosophe et encyclopédiste français.
« Dans la démonstration, ou l'on remonte de la chose à démontrer aux premiers principes, ou l'on descend des premiers principes à la chose à démontrer; d'où naissent l'analyse et la synthèse. »
« L'inoculation du roi et de la famille royale, à laquelle on était bien loin de s'attendre il y a un mois, prouve que la raison est écoutée, et donne tout à la fois bon espoir et bon exemple. »
« Je défie la calomnie, et je la mets à pis faire. »
« Il est vrai que Fontenelle avait auprès de Despréaux et de Racine un tort irrémissible, celui d'être le complice de Charles Perrault dans la querelle sur les anciens. »
« Il me parut, comme à vous, un assez bon diable, et d'ailleurs je lui trouvai quelques connaissances mathématiques. »
« Cette vanité rentrée, qui, pour se consoler de l'indifférence qu'on lui montre, feint de repousser ce qu'on ne pense point à lui offrir. »
« C'est ainsi qu'un célèbre écrivain qui n'est ni spinosiste ni déiste, s'est vu accuser dans une gazette sans aveu d'être l'un et l'autre, quoi qu'il soit aussi impossible d'être tous les deux à la fois que d'être tout ensemble idolâtre et juif. »
« La réconciliation (avec Boileau) fut sincère de la part de Perrault: il supprima même plusieurs traits qu'il réservait aux anciens, dans le tome IV de ses Parallèles. »
« M. De Lagrange est jeune, et je suis presque vieux; son ardeur est naissante, et la mienne décline. »
« La nature, qui, en nous condamnant à vivre, nous a laissé deux précieuses ressources, la mort pour finir les maux qui nous déchirent et la mélancolie pour nous faire supporter la vie dans les maux qui nous flétrissent. »
« Une pensée neuve, forte, juste, lumineuse porte avec elle son expression. »
« Je dirai que la chaleur de J. J. Rousseau me paraît tenir plus aux sens qu'à l'âme. »
« Maudit géomètre, triste ressasseur d'x et d'y. »
« Les controverses théologiques qui troublent souvent l'Eglise et l'Etat. »