« J'ai pensé, je pense encore, qu'on n'obtient ni grand pathétique, ni profonde moralité, ni bon et vrai comique, au théâtre, sans des situations fortes et qui naissent toujours d'une disconvenance sociale dans le sujet qu'on veut traiter. »
« O ces femmes! voulez-vous donner de l'adresse à la plus ingénue? enfermez-la! »
« Le Comte: - Qui t'a donné une philosophie aussi gaie? - Figaro: - L'habitude du malheur. Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer. »
« La calomnie, monsieur! Vous ne savez guère ce que vous dédaignez; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. »
« Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs. »
« Il y a souvent très loin du mal que l'on dit d'un ouvrage à celui qu'on en pense. »
« J'aime ta joie parce qu'elle est folle; elle annonce que tu es heureux. »
« La femme la plus aventurée sent en elle une voix qui lui dit : Sois belle si tu peux, sage si tu veux, mais sois considérée, il le faut. »
« (La jalousie) n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou. »
« Ah ! La politique est l'art de créer des faits ; de dominer, en se jouant, les événements et les hommes ; l'intérêt est son but ; l'intrigue son moyen : toujours sobre de vérités, ses vastes et riches conceptions sont un prisme qui éblouit. »
« Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer. »
« Feindre d'ignorer ce qu'on sait, de savoir tout ce qu'on ignore, d'entendre ce qu'on ne comprend pas, de ne pas voir ce qu'on entend…, voilà toute la politique. »
« Les femmes sont comme les girouettes: quand elles se fixent, elles se rouillent. »
« Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets? »