« C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays. »
« C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros. »
« Le père n'existe pas : c'est l'homme qui dépend de son enfant mais jamais le contraire. »
« Les gens préfèrent s'accuser des pires défauts plutôt que de s'abstenir de leur présence. »
« Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué. »
« Tout acte est révélation ou aveuglement selon nos dispositions psychiques. »
« Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ? »
« Il n'est pas de sourire plus pur que celui de l'enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père. »
« On ne renie pas son enfance ; on l'enfouit au fond de son cœur, et l'ombre portée, l'ombre magique devient un symbole. »
« Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. »
« Le temps des amants est du temps perdu quand l'homme s'acharne sur le corps d'une femme qu'il a fini de découvrir. »
« Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit. »
« C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir. »
« On craint l'intelligence de certains fous. »