« C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays. »
« Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué. »
« ... Les premiers plans d'un tableau sont toujours répugnants et l'art exige qu'on situe l'intérêt de l'oeuvre dans les lointains, dans l'insaisissable, là où se réfugie le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour des hommes. »
« Aucune chance de les séduire en leur disant: «Vous n'êtes pas mal». Il faut aller au moins jusqu'à: «Vous êtes unique au monde», minimum qu'elles tolèrent. »
« Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde. »
« Triste est l'automne pour celui qui ne sait l'égayer. »
« C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir. »
« L'amour c'est l'infini mis à la portée des caniches. »
« Il n'y a de terrible en nous et sur la terre et dans le ciel peut-être que ce qui n'a pas encore été dit. On ne sera tranquille que lorsque tout aura été dit, une bonne fois pour toutes, alors enfin on fera silence et on aura plus peur de se taire. »
« On perd la plus grande partie de sa jeunesse à coups de maladresses. »
« La beauté, c'est comme l'alcool ou le confort, on s'y habitue, on n'y fait plus attention. »
« La télé est dangereuse pour les hommes. Personne ne pourra empêcher maintenant la marche en avant de cette infernale machine. »
« L'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches et j'ai ma dignité, moi! »
« On prend tout pour des chagrins d'amour quand on est jeune et qu'on ne sait pas. »