« L'automne est le printemps de l'hiver. »
« Si je pouvais, j'abolirais les belles-mères. »
« Décrire les passions n'est rien ; il suffit de naître un peu chacal, un peu vautour, un peu panthère. »
« Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue. »
« Mettez une plume d'oie dans la main d'un moraliste qui soit écrivain de premier ordre. Il sera supérieur aux poètes. »
« Quel est le plus long chemin d'un point à un autre ? »
« L'image du jeu est sans doute la moins mauvaise pour évoquer les choses sociales. »
« Les crayons c'est pas du bois et de la mine, c'est de la pensée par les phalanges. »
« Ne pleurez pas en public. »
« Le doute est un hommage rendu à l'espoir. »
« Dans beaucoup de choix de la vie, il est difficile de savoir la part de la réaction contre et de l'inclination pour. »
« Homme, n'as-tu jamais goûté de ton sang, quand par hasard tu t'es coupé le doigt ? Comme il est bon, n'est-ce pas. »
« Avant il y avait les mouches, maintenant il y a la télévision. »
« Pour "changer la vie", il faudrait commencer par changer la vie politique. »