« A l'immigration subie, je préfère l'immigration choisie. »
« Ceux qui sont contre l'avortement, sont ceux-là mêmes qui sont pour la peine de mort. »
« Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte : je me balade en jean, en treillis ou en santiags. Je ne rentre pas dans le moule. »
« Vieillir reste pour l'instant ce qu'on a trouvé de mieux pour ne pas mourir. »
« Le temps n'étant plus aux idées simples, pour être efficace dans l'antiracisme, il n'est pas interdit d'être intelligent. »
« Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi. »
« Hommes politiques face à la presse : ce n'est pas en crachant dans les miroirs qu'on guérit de l'eczéma. »
« La crise morale française porte un nom : c'est la crise du travail. »
« Le vrai plaisir de la dispute, c'est la réconciliation. »
« Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c'est que dans sexagénaire il y a sexe. »
« Pour certains journalistes, l'humour est une langue étrangère. Ils ont besoin de sous-titres. »
« Les ados, petits c'est mignon... Mais, passés douze ans, faudrait les congeler ! »
« Aller au bout de soi-même, c'est toujours ce que j'ai voulu. »
« Depuis qu'ils sont au pouvoir, je n'ai jamais rien demandé aux socialistes. Et il faut leur rendre cette justice, je n'ai rien obtenu. »