« L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé... »
« Combien de vertus apparentes cachent souvent des vices réels ! Le sage est sobre par tempérance, le fourbe l'est par fausseté. »
« Il ne faut point refuser pour refuser, mais pour faire valoir ce qu'on accorde. »
« Si l'on pouvait prolonger le bonheur de l'amour dans le mariage, on aurait le paradis sur la terre. »
« Tous nos soins à bien traiter et nourrir ces animaux n'aboutissent qu'à les abâtardir. »
« Vous ne parviendrez jamais à faire des sages si vous ne faites d'abord des polissons. »
« Tout est dans un flux continuel sur la terre. Rien n'y garde une forme constante et arrêtée, et nos affections qui s'attachent aux choses extérieures passent et changent nécessairement comme elles. »
« Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. »
« Le bonheur n'a point d'enseigne extérieure ; pour le connaître, il faudrait lire dans le cœur de l'homme heureux. »
« On n'a jamais vu personne se repentir d'une bonne action. »
« Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu. »
« Le bonheur est un état permanent qui ne semble pas fait ici-bas pour l'homme. »
« Le langage figuré fut le premier à naître, le sens propre fut trouvé en dernier. »
« Souffre, meurs ou guéris ; mais surtout vis jusqu'à ta dernière heure. »