« La partition est une chose, le chant en est une autre. Ce qu'il faut, c'est avoir la musique en tête et la chanter avec le corps. »
« Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain. »
« Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux. »
« Le mariage est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle, celui de l'autre. »
« La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle. »
« Nul homme ne peut injustement censurer ou en condamner un autre, car, à la vérité, nul homme n'en connaît vraiment un autre. »
« A la télévision la seule possibilité à la disposition de l'usager est de zapper d'une chaîne à l'autre, c'est-à-dire de changer radicalement d'environnement et d'images. »
« Convaincre, c'est triompher d'un adversaire, c'est une contrainte exercée par une intelligence sur une autre. »
« Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même. »
« La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets. »
« Ne jamais trouver toutes les qualités que l'on cherche réunies en un seul membre du sexe opposé! D'un côté, l'abîme béant du compromis. De l'autre, l'existence survoltée et répréhensible de l'homme infidèle. »
« L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse. »
« Le malheur ne distingue pas et, dans sa course errante, il se pose aujourd'hui sur l'un et demain sur l'autre. »
« Autrefois, les livres étaient écrits par les hommes de lettre et lus par le public. Aujourd'hui, ils sont écrits par le public et personne ne les lit. »