« Les études ne sont bonnes que pour les pauvres qui n'arrivent pas, autrement, à se faire un nom. »
« Comment peut-il être légitime qu'un homme règne sans partage sur d'autres hommes ? »
« Autrefois, quand on manquait la diligence, on patientait une semaine. Aujourd'hui, on enrage quand on rate l'ascenseur. »
« La dernière marche d'un escalier qu'on gravit est toujours plus haute que les autres. »
« Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée ! »
« Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres les ramassent. »
« Une haute sympathie pour les autres provient d'un grand degré d'adhérence à soi-même. »
« Une chose ne peut jamais être identique qu'avec elle-même, jamais avec une autre. Ainsi deux choses peuvent-elles certes être équivalente, mais jamais identiques. »
« Il n'existe que deux espèces de folies contre lesquelles on doit se protéger. L'une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L'autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire. »
« Un révolutionnaire est celui qui désire mettre au rancart l'ordre social existant, afin d'en essayer un autre. »
« Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut. »
« La science consiste à passer d'un étonnement à un autre. »
« Il n'y a de liberté pour personne s'il n'y en a pas pour celui qui pense autrement. »
« Quel est le plus long chemin d'un point à un autre ? »