« Les mythes naissent toujours parce que quelque chose ne fonctionne pas. Parce qu'une marge est trop étroite, qu'un fleuve est trop large, qu'un doigt est trop fin, qu'une porte est fermée, que... »
« Comment ne pas comprendre à quel point il est important, même dans les plus petites choses de la vie, de choisir par soi-même ? »
« Le désespoir, c'est être sorti du monde, s'être détaché des choses et des hommes, s'être mis en congé d'humanité. »
« La mémoire, c'est comme une valise. On met toujours dedans des choses qui ne servent à rien. »
« C'est le propre des grands peintres que de voir au-delà des apparences. Ils veulent capter cette chose mystérieuse... »
« Peut-il y avoir sur terre un endroit où les choses sont à l'envers, où les arbres poussent vers le bas tandis que la pluie, la grêle et la neige tombent vers le haut ? L'idée folle selon laquelle la terre est ronde est la source de cette légende imbécile. »
« Ce qui importe, c'est de travailler avec quelques rares bons amis, des gens que vous respectez, dont vous savez que, si les choses tournaient mal, vous vous tiendriez les coudes. »
« Perdre la vie est peu de chose et j'aurai ce courage quand il le faudra. Mais voir se dissiper le sens de cette vie, disparaître notre raison d'existence, voilà ce qui est insupportable. On ne peut vivre sans raison. »
« L'artiste qui renonce à une heure de travail pour une heure de causerie avec un ami sait qu'il sacrifie une réalité pour quelque chose qui n'existe pas. »
« Il y a quelque chose de grisant à asséner les faits bruts et à observer sur le visage de l'autre les transformations qu'ils opèrent. »
« L'amitié est une chose merveilleuse à partir du moment où l'on peut se taire ensemble sans malaise. »
« Notre refus nous sépare de tout, mais notre attachement à des choses et à des êtres provient toujours de notre acceptation. »
« Artiste c'est une des rares choses que l'on puisse faire sans avoir à suivre des règles. »
« Les souvenirs, c'est la seule chose au monde qu'on peut partager sans arrêt et qui ne s'épuise jamais... »