« Considère celui qui te fait voir tes défauts comme s'il te montrait un trésor. Attache-toi au sage qui réprouve tes fautes. »
« Il ne faut pas imaginer comment les choses seront. Il faut se contenter de savoir ce qu'elles seront. »
« Si tu apprends ce qu'est ce monde, comment il fonctionne, automatiquement tu commenceras à obtenir des miracles - ce qu'on appellera des miracles. Mais bien sûr, rien n'est miraculeux. Si l'on apprend ce que sait le magicien, il n'y a plus de magie. »
« Celui qui a levé la main, c'est comme s'il avait frappé. »
« Je hais, entre autres vices, cruellement la cruauté, et par nature et par jugement, comme l'extrême de tous les vices. »
« Fais en sorte que tu considères autrui comme une fin et non comme un moyen. »
« Il faut éviter le paradoxe, comme une fille publique qu'il est, avec laquelle on couche à l'occasion, pour rire, mais qu'un fou, seul, épouserait. »
« Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée. »
« L'existence m'apparaît comme la machination d'un mystère si fantastique et si théâtral que je tremble toujours de ne pas remplir congrûment le rôle qui m'y fut assigné. »
« Comment voulez-vous que ne périsse pas celui qui par un aveugle égoïsme, voudra lutter seul contre les intérêts réunis des autres. »
« C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons. »
« Celui qui se lance dans une entreprise atroce doit s'imaginer qu'il l'a déjà réalisée, il doit s'imposer un avenir irrévocable comme le passé. »
« L'imagination qui fait naître les illusions est comme les rosiers qui produisent des roses dans toutes les saisons. »
« Comment peut-on aimer un intellectuel? Vous avez une balance à la place du cœur et une petite cervelle au bout de la queue. »