« Evidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal ; et l'existence est fragile comme une vertèbre cervicale. »
« Ainsi va le monde, Messieurs-Dames.Voilà, voilà, comment il tourne.Du sang, de la boue et des larmes.Argent, pouvoir, paquet d'embrouilles. »
« L'amour d'une mère c'est comme l'air : c'est tellement banal qu'on ne le remarque même pas. Jusqu'à ce qu'on en manque. »
« On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue. »
« Le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mis dans les mains d'un psychopathe. »
« Lorsqu'un commerçant affirme que le client est roi, méfions-nous de la guillotine. »
« Ne commence pas ta journée avec les blessures d'hier ! »
« Quel est celui qui n'a pas rêvé à l'immortalité ? N'empêche qu'à un moment donné, ça doit commencer à poser de sérieux problèmes de bougies d'anniversaire... »
« Rien de grand n'a de grands commencements, ni les chênes, ni les fleuves, ni les royaumes, ni les hommes de génie. »
« Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre. »
« Mieux vaut encore subir l'injure que la commettre. »
« La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page. »
« Laissez-les me jeter la pierre. Les tas de pierres, c'est le commencement du piédestal. »
« Age ingrat : celui où l'enfant commence à montrer les sentiments des grandes personnes. »