« L'amour commence souvent par cette année franche qui met en harmonie les esprits, avant que les cœurs ne battent à l'unisson. »
« Les guerres intellectuelles ne sont pas gagnées par les armées régulières mais par des francs-tireurs. »
« On supporte tout, la guerre, la souffrance, l'exil, etc. C'est le passage d'un état à un autre qui est terrible. Le temps de s'installer. »
« La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau. »
« Le mariage peut accepter et même parfois s'enrichir de ce qui, pour l'amour, est une souffrance qu'il tolère mal. »
« L'appréhension de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et l'être le plus démuni trouve en lui des ressources inespérées de courage dès que la bête fond sur lui. »
« On ne souffre pas seul, on souffre toujours avec ceux qui souffrent à cause de votre souffrance. »
« Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça ! »
« Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance. »
« La difficulté d'écrire l'anglais m'est extrêmement ennuyeuse. Ah, mon Dieu! si l'on pouvait toujours écrire cette belle langue de France! »
« Pas de désir, pas de souffrance. »
« Qui porte des chaussures ignore la souffrance de qui marche pieds nus. »
« La nation française serait plus sage si elle avait moins d'esprit. »
« Les Français sont inquiets et volages dans le bonheur, constants et invincibles dans l'adversité. »