« A force de décrire une France qui n'existe pas, c'est-à-dire des Français tous égaux, on ne résoud pas les problèmes. »
« S'il existe bien des pays pour gagner sa vie, la France est, tout compte fait, celui où l'on dépense le mieux. »
« Tout homme qui écrit - et qui écrit bien, sert la France. »
« L'Etat doit être le plus honnête homme de France. »
« Je souffre de la souffrance des souffreteux. »
« Les Français croient qu'ils parlent bien le français parce qu'ils ne parlent aucune langue étrangère. »
« En France, on soigne les symptômes, pas la maladie. »
« J'ai de la France, moi aussi, une certaine idée. »
« Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux. »
« La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne ! »
« Il est des portes ouvertes qui sont infranchissables tant elles sont bien fermées. - J'ai pour ma part vu très souvent des portes fermées qui étaient des ouvertures plus qu'invitantes. »
« ... La souffrance... C'est un privilège qui n'est pas donné à tout le monde. »
« Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s'entêter ? Les fautes voulues n'ont pas de valeur. »
« Dans la Résistance, la France reconnaissait ce qu'elle aurait voulu être, plus que ce qu'elle avait été. »