« Valentin Conrart, premier secrétaire de l'Académie française, n'avait point fait d'études; c'est ce que nous apprend un passage curieux de l'histoire de l'Académie par l'abbé d'Olivet. »
« La plupart des plaidoyers dont les voûtes du palais retentissent, très intéressants pour les parties, médiocrement pour les juges et très peu pour tout ce qui n'est ni l'un ni l'autre, ne franchissent guère le cercle étroit où on les débite. »
« J'avais vingt ans, une folle maîtresse, - De francs amis et l'amour des chansons. »
« L'argot, c'est le latin des affranchis. »
« On sauve par l'amour et la souffrance offerte. C'est ainsi que tout est égal. C'est ainsi que rien n'est vain. »
« Considérer les artistes sans tenir compte de leur art n'a pas de sens. Anatole France en pantoufles n'est pas Anatole France, mais seulement des pantoufles. »
« Tout le bouddhisme est basé sur la possibilité de se libérer de la souffrance, de s'en libérer par soi-même et d'être seul capable de s'en libérer. »
« Je conteste qu'une chose aussi inutile que la souffrance puisse donner des droits quels qu'ils soient, à qui que ce soit, sur quoi que ce soit. »
« Les Français si délicats en matière de goût et si raffinés sur les plaisirs en tout genre. »
« La France a fait la France, et l'élément fatal de race m'y semble secondaire. Elle est fille de sa liberté. »
« Les français parlent vite et agissent lentement. »
« Puissante est la souffrance quand elle est aussi volontaire que le péché! »
« Les hommes aussi savent mentir, mais ils mentent comme les français parlent les langues étrangères, ils n'ont jamais un très bon accent. Tandis que les femmes! »
« La fureur de la plupart des Français, c'est d'avoir de l'esprit, et la fureur de ceux qui veulent avoir de l'esprit, c'est de faire des livres. »