« Ecrire est difficile, parce qu'on est toujours dépassé par son livre. »
« C'est trop facile de s'appuyer sur les autres, un jour on se retrouve dans un champ de béquilles. »
« En Algérie, on attend toujours le Lincoln de l'abolition de l'esclavage sexuel. »
« Pour bien savoir les choses, il en faut savoir le détail; et comme il est presque infini, nos connaissances sont toujours superficielles et imparfaites. »
« Les mariages d'aujourd'hui? Ni union, ni multiplication, mais des additions en attendant la division. »
« La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point. »
« Un jour de tristesse, j'ai échangé mes lunettes noires contre des lunettes roses. Depuis, elles ne m'ont plus quitté les yeux. »
« Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme. »
« L'avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu'elle mettra au jour ? »
« Ce n'est pas toujours par manque de briques qu'on rencontre plus souvent des petits murs. »
« J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux. »
« Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours... »
« Dans une maison où il y a un cœur dur, n'y a-t-il pas toujours un vent glacé? »
« Les gouvernements ont une vision très sommaire de l'économie. Si ça bouge, ajoute des taxes. Si ça bouge toujours, impose des lois. Si ça s'arrête de bouger, donne des subventions. »