« Toujours ensemble, ta main toujours assez proche pour être prise; comme j'ai besoin de ta présence, comme je suis abandonnée sans elle, depuis que je te connais! ta présence est, crois-moi, le seul rêve que je rêve, il n'en est pas d'autre! »
« Comment les autres hommes peuvent-ils vivre sans toi? »
« J'ai vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et plus heureux que des recteurs de l'université. »
« Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds. »
« Chacun de nous a sa blessure: j'ai la mienne. - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne. - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où l'on peut voir encore des larmes et du sang! »
« Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... Parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle. »
« Si les Gaulois sont ardents et prompts à entreprendre une guerre, pour supporter les désastres leur esprit est mou et sans résistance. »
« Le calcul des probabilités, appliqué à la mortalité humaine a donné naissance à une science nouvelle : celle des assurances. »
« De l'argent, ne le méprise pas, c'est la puissance et le respect. »
« On ne peut désigner le sommet d'une pyramide sans localiser sa base. »
« Je me tiendrai toujours plus obligé à ceux par la faveur desquels je jouirai sans empêchement de mon loisir, que je ne ferais à ceux qui m'offriraient les plus honorables emplois de la terre. »
« Le souvenir d'un bonheur n'est bénéfique que lorsque celui qui se souvient est encore heureux. Dans le malheur il n'est pas une consolation ou un refuge, mais la brûlure d'un regret sans espoir. »
« On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant. »
« Et tu boiras le vin de la vigne immuable, - Dont la force, dont la douceur, dont la bonté - Feront germer ton sang à l'immortalité. »