« Pour tout homme, le premier pays est sa patrie, et le second, c'est la France. »
« Contrairement à une opinion massivement répandue, surtout dans la gauche européenne, la paix n'est pas le bien suprême, l'objectif sacré et permanent de toute politique de progrès et de solidarité. »
« On n'a jamais cessé de jouer les anciennes comédies, mais on les a tournées autrement. »
« Le vice fomente la guerre; la vertu combat. S'il n'y avait aucune vertu, nous aurions pour toujours la paix. »
« Si la mort physique est le prix à payer qu'il me faudra payer pour libérer mon frère blanc, et tous mes frères et soeurs, d'une mort permanente de l'esprit, alors rien ne saurait être plus rédempteur. »
« La vie, c'est une boite d'instruments qui piquent et coupent. A toute heure nous nous ensanglantons les mains. »
« Tout accomplissement est une servitude. Il oblige à un accomplissement plus haut. »
« De tout ce qu'il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n'est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n'est la bonne volonté. »
« Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux. »
« Toute l'enfance se passe à oublier l'enfant qu'on était la veille. »
« En politique, on n'est jamais sûr de rien. Toutefois, l'incertitude du résultat ne doit pas nous empêcher de travailler très fort pour y parvenir. »
« Poule qui becquette grain à grain mange tout de même à sa faim. »
« La civilisation n'est que l'usage efficace du corps, et surtout du système nerveux. Le trait qui distingue l'homme éduqué du barbare, c'est le contrôle de l'imagination, des démons, des rêves. »
« Je ne cesse de rencontrer des gens obsédés par l'idée que les autres se font d'eux, et dont toute l'énergie se mobilise pour ressembler au modèle qu'ils ont créé un jour pour séduire, et qui les a réduits une fois pour toutes à l'esclavage. »